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Ma vocation :

  Partager mes recherches et mes idées avec l'ensemble des personnes qui cherchent à aider l'autre à s'épanouir, à mieux comprendre et  à mieux méditer sa vie de tous les jours ...
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Jeudi 15 mai 2008

Deux obstacles empêchent 3 personnes sur 4 de donner leur pleine mesure dans l’existence et de réussir leur vie dans les domaines qui correspondent à leurs aspirations personnelles. Deux obstacles qui sont les conséquences directes de notre mentalité collective et des éducations qu’on nous donne.
Conclusion : vous avez donc 3 chances sur 4 d’être un génie qui s’ignore totalement ! Le plus important est que vous en preniez conscience pour changer le cours de votre existence dans le sens que vous souhaitez.
Premier obstacle : l’invraisemblable sous-estimation de soi dont souffrent ces 3 personnes sur 4. Elle a pour effet de les convaincre d’incapacités, d’inaptitudes et de défauts imaginaires qu’elles n’ont pas. Donc de les maintenir malgré elles dans des statuts relationnels, sociaux, économiques et culturels, qui les enferment, les encagent, dans des vies qui ne seraient pas les leurs si elles pouvaient penser et d’agir en toute liberté.
Second obstacle : une conception aussi fausse qu’inefficace de l’existence et de l’action. Au lieu de nous rebattre les oreilles à tout bout de champ avec les prétendues raisons pour lesquelles nous serions censés devoir échouer à tout coup, on ferait mieux de nous distribuer, à l’école primaire, un petit manuel pour réussir dans tous les domaines.
Car le problème n’est pas d’être doué, mais de ne pas douter de soi. Et d’avoir le bon mode d’emploi de la vie. Alors, on a toutes les chances de révéler son génie personnel. Puisque chacun d’entre nous est un génie à sa manière.
Ce ne sont pas d’éventuelles difficultés qui peuvent nous barrer la route de la réussite dans la vie, mais ce que nous croyons à tort savoir de nous-même.
Vrai ou faux, selon vous ?

Source : http://initiativeeducation.blogs.nouvelobs.com

par Mahamed Charkaoui publié dans : Mieux vivre
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Mardi 6 mai 2008

 

VLAM !!!

 

C’est le son que j’ai entendu, un jour, lorsqu’une opportunité s’est fermée devant moi. 

 

Je suis resté longtemps figé devant cette porte, attendant qu’elle s’ouvre de nouveau.  J’ai même tenté de l’ouvrir, forçant un peu la clé… sans aucun effet… que du temps et de l’énergie perdus, et l’écho de ce « VLAM ! » qui résonnait en moi…

 

Toute votre vie durant, des portes s’ouvriront et se fermeront.  La leçon la plus difficile à apprendre est de ne pas demeurer figé devant cette porte qui vient de se fermer, attendant qu’elle s’ouvre de nouveau, ou encore moins tenter de l’ouvrir de force. 

 

Tant que vous garderez les yeux posés sur cette porte close, espérant qu’elle s’ouvre de nouveau, vous ne verrez pas cette autre porte qui s’ouvre que pour vous, que pour que vous puissiez poursuivre votre chemin vers la destination où votre cœur et votre rêve demandent à se rendre. 

 

Tant que vous regardez cette porte fermée, vous vous gardez vous-même prisonnier du Temps et de l’Espace.  Vous ne vous donnez pas l’opportunité de faire un choix.  Vous n’êtes pas LIBRE !

 

Les portes qui se ferment peuvent ressembler à cela :

 

  • perte d’emploi

  • changement de poste

  • manquer une promotion souhaitée

  • l’être cher qui vous quitte

  • un échec en affaires

  • perte d’un client important pour vous

  • une crevaison ou une panne d’essence

  • manquer son vol d’avion

  • un rendez-vous manqué

  • etc.

 

Tant que vous ne lâchez pas prise, tant que vos yeux demeurent collés à cette porte close et verrouillée (parfois même « vert – rouillée » depuis longtemps), votre esprit ne peut résoudre votre défi ni voir d’autres opportunités.  (voir cet autre texte pour vous débarrasser d’une idée ou pensée obsessive ).  

 

Le fait de « lâcher prise » permet de se demander :

 

  • « Vers où dois-je me diriger maintenant ? »

  • « Pourquoi je vis cette expérience, là, maintenant ? »

  • « Que peut-il bien se cacher ailleurs et qui m’attend ? »

 

Ce qui est difficile devant une porte close, c’est que notre esprit est focalisé sur cette porte et que, pour lui, aucun autre choix n’existe : c’est, pour vous, à ce moment, la seule porte de sortie ! 

 

Pourtant, en regardant dans vos expériences passées, pour être là où vous êtes aujourd’hui, pour être la personne que vous êtes devenue, vous avez vu plusieurs portes se fermer et chaque fois, une autre était ouverte, prête à vous y accueillir. 

 

Si vous vous dites présentement :

« Mouais… c’est facile à dire, mais ce qu’il ne sait pas, c’est que si j’avais eu cette promotion (ou marié cette autre personne; ou gagné à la loterie; etc.), je serais une personne plus heureuse… je serais plus épanoui et j’aurais du succès ! »

 

Soupir… si vous entretenez ce type de langage avec vous-même, c’est que vos yeux sont toujours posés sur une porte fermée.  Vous donnez encore et toujours de l’importance à l’écho du « VLAM ! » de cette porte qui est peut-être fermée depuis longtemps…

 

Regardez autour de vous et vous découvrirez votre voie… cachée derrière une autre porte ! 

 

Le plus important est ceci : ne restez jamais figé, à ne rien faire.  Ayez toujours un projet devant vous et… Bougez !  Vous ne savez pas quoi faire ?  Faites quelque chose !  La Vie est remplie de défis et d’imprévus.  Le changement, c’est Normal

 

Gardez le Rythme dans votre vie !  C’est ainsi que vous en sortirez gagnant… chaque fois !

 

Ne vous laissez pas aveugler ou distraire par les apparences : la porte entrouverte qui vous attend n’est peut-être pas la plus lumineuse à ce moment-ci, mais la voie qu’elle cache est éclaircie et n’attend que… VOUS !

 

Et si cette porte fermée s’ouvre de nouveau un jour, vous aurez au moins le choix d’y retourner ou non.  Avoir Avoir le choix, n’est-ce pas cela la Liberté ?

Source : www.paulrousseau.com

par Mahamed Charkaoui publié dans : Mieux vivre
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Dimanche 27 avril 2008

A peine nés, on n’arrête pas de nous qualifier, de nous coller des étiquettes, de dire qu’on est ci et qu’on est pas ça, qu’on a fait ci et qu’on a pas fait ça…Enfin, on n’arrête pas de nous mettre la pression pour qu’on soit bien dans la norme, bien dans le rang, bien sur les rails.
On nous met tellement la pression que, trop souvent, on finit par se persuader qu’on n’y arrivera pas, qu’on ne sera jamais à la hauteur et capable de satisfaire toutes les exigences qu’on attend de nous. Et voilà comment on nous apprend à manquer de confiance et à douter de nous.
Alors comme on ne croît pas être, on joue à être pour au moins paraître. Paraître quelqu’un ou quelque chose : grand, fort, costaud, beau, intelligent, supérieur, malin, riche… et j’en passe.
Mais à force de faire semblant de vivre à grands renforts de paraître, on finit par gaspiller son existence. L’ennui, c’est qu’il est souvent trop tard pour revenir en arrière quand on en prend conscience. Si on en prend conscience, encore !
A nous forcer à être, on nous aura empêché de vivre.


http://initiativeeducation.blog.fr

par Mahamed Charkaoui publié dans : Mieux vivre
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Vendredi 25 avril 2008

Recette n°4 : Assumez vos complexes


La situation :

Vos problèmes de poids vous complexent et vous empêchent de vivre pleinement votre vie. Vous ne parvenez pas à vous assumer totalement et ce manque de confiance vous a souvent porté préjudice, dans votre vie amoureuse comme dans votre vie professionnelle. Vos amis et vos proches ont beau vous rassurer sur votre physique et votre charme, vous n'êtes toujours pas convaincue et avez du mal à accepter les compliments.

L'avis d'Elsa Godart :

"Les complexes, c'est comme la culpabilité, on ne peut pas les éviter ! Surtout nous, les femmes. Pourquoi ? Parce que l'image de la féminité renvoie toujours à une insatisfaction. Lorsque l'on est trop complexé, cela provient surtout d'un problème d'amour de soi et de l'image que nous a renvoyé notre mère pendant notre enfance. Certaines femmes qui assument mal leur corps pensent que, grâce à l'amour d'un homme, elles retrouveront une bonne image d'elle-même. Mais malheureusement, une fois en couple, les complexes ne disparaissent pas toujours..."

Le conseil

" Pour assumer vos complexes, commencez par vous regarder dans un miroir. Demandez-vous ce qui ne va pas et si vous pouvez agir sur ce problème. Si ce complexe vous gâche réellement l'existence, il est temps de prendre le taureau par les cornes. Entamez un régime, et pourquoi pas, pour celles qui le peuvent et qui se sentent prêtes psychologiquement, ayez recours à la chirurgie esthétique. Un petit coup de pouce n'a jamais fait de mal à personne. Mais il faudra ensuite apprivoiser votre nouvelle image."

Recette n°5 : Positivez votre vie amoureuse


La situation :

Vous êtes en couple depuis quelques années et commencez à ressentir une certaine routine dans votre vie. Votre désir pour votre partenaire tend à décliner et vos moments à deux se réduisent comme une peau de chagrin. Manque de temps, manque d'idées, manque de communication... Vous commencez à douter de vos sentiments et de ceux de votre homme.

L'avis d'Elsa Godart :

"En amour, pour que ça marche, il faut être consciente qu' un couple est fait de trois entités : vous, lui et vous deux. Le gros problème est que nous avons tendance à nous sacrifier, ce qui est une très mauvaise solution. Il faut au contraire cultiver son jardin secret, s'occuper de soi et surtout prendre du temps pour son couple. Une priorité qui passe plus par l'action que par le dialogue."

Le conseil :

"A vous de dynamiser le désir, de faire des surprises, de séduire. Et n'oubliez pas non plus que la vie à deux est faite de concessions, de respect et de communication.
Un petit mot aussi pour toutes les femmes qui n'ont pas encore trouvé chaussure à leur pied : ne soyez pas tristes, le couple n'est pas la condition sine qua non du bonheur ! Le bonheur passe avant tout par la réalisation de soi. Et pour donner de l'amour, il faut d'abord être en paix avec soi-même. Dans le cas contraire, on va directement à l'échec."

Recette n°6 : Relativisez vos soucis


Une situation typique :

Cette semaine, tout va mal. Votre fille a une angine, votre mari est en déplacement, votre patron vous a confié un dossier en urgence... Bref, c'est la catastrophe et la moindre petite contrariété devient un problème insurmontable, digne d'une malédiction. Vous avez tendance à grossir vos difficultés et êtes incapable de relativiser.

L'avis d'Elisabeth Couzon

"Si vous vous mettez à raconter vos misères sur un ton plaintif, vous réimprimez des mauvais souvenirs. Cela va provoquer ce que je j'appelle la loi de l'attraction : lorsque quelque chose va mal, nous pensons que tout va mal et finalement nous attirons de nouveaux événements négatifs. Il faut donc apprendre à relativiser. Malheureusement, notre éducation ne nous a pas appris cela ! Mais, bonne nouvelle : nous pouvons déprogrammer cet état émotionnel négatif.

Le conseil :

"Essayez, par exemple, l'exercice de l'hélicoptère. Il vous suffit de prendre de la hauteur, de regarder votre vie dans son ensemble et de vous rendre compte que certains de vos problèmes ne sont finalement pas si dramatiques. Il vous faudra aussi essayer de faire ressortir un élément positif de vos difficultés. Lors d'une épreuve, dites-vous : "Qu'est-ce que je peux apprendre ?". En bref, voyez le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide!"

 

Recette n°7 : Maîtrisez vos colères


La situation :

En retard à un rendez-vous très important, vous découvrez une fois dans la voiture que votre homme n'a pas fait le plein d'essence. Vous hurlez de rage et arrivez d'une humeur détestable à votre rendez-vous. Une fois à la maison, vous perdez votre sang-froid et accusez votre conjoint de tous les maux. La crise conjugale n'est pas loin…

L'avis d'Elisabeth Couzon :

"La colère est une réaction qui vise à protéger notre intégrité. Quand il y a un vrai préjudice, la colère est juste. Elle nous permet ainsi de mettre des limites et de sortir d'un sentiment d'impuissance. Dans l'exemple cité, la personne est en colère car elle en face d'un obstacle. Elle est frustrée et ressent un sentiment d'injustice. Si elle d'adresse à son mari avec colère, elle projettera forcément de la violence. Il faut donc dans un premier temps, interrompre cette colère."

Le conseil :

"Vous pouvez boire un verre d'eau, respirer un grand coup ou comme le conseille le célèbre adage, "tourner sept fois la langue dans votre bouche". Ensuite, utilisez la communication non violente face à la personne qui semble vous avoir causé du tort. Parlez calmement en utilisant le "je" et pas le "tu" de façon à ne pas être trop inquisitrice. Et n'oubliez pas que la colère est comme une vague : elle monte et elle descend. Si vous n'apprenez pas à maîtriser cette émotion, votre corps risque d'en souffrir avec, à long terme, des problèmes d'hypertensions."

Recette n°8 : Apprenez à dire oui


La situation :

Cela fait des mois que vous êtes célibataire et que vous aimeriez enfin trouver l'âme soeur. Vous regrettez votre célibat mais à chaque fois que l'on vous propose de sortir, de prendre un verre... vous déclinez l'invitation. Vous avez peur de ne pas plaire, de vous ennuyer...

L'avis d'Elsa Godart :

"Dans le fait de ne pas savoir dire oui, il y a toujours deux choses : le regret et la peur. Si vous n'avez pas l'audace pour faire certaines choses qui sortent un peu de l'ordinaire, ne culpabilisez pas. Il n'y a rien à regretter. C'est tout simplement que vous n'aviez pas les moyens affectifs, psychologiques ou physiques de le faire à ce moment de votre vie. La seule question à se poser est : "Est-ce que cela, au fond, peut donner un sens à ma vie ?".

Le conseil :

"Dans l'exemple cité ci-dessus, il est clair que la personne passe à côté de son désir profond de vivre une histoire d'amour. Mon seul conseil est alors de se faire violence. Demandez-vous si vous ne serez pas plus heureuse en acceptant plutôt qu'en refusant. Ce n'est pas facile mais il faut changer ses habitudes de vie, sans réfléchir. En parallèle, je conseille de faire un travail psychologique sur soi afin de reprendre confiance et de dire enfin "oui" à sa propre existence !"

Recette n°9 : Apprenez aussi à dire non


La situation :

Votre gentillesse vous pousse souvent à dire oui à tout et à tout le monde. Bien sûr, vous aimez rendre service et faire plaisir aux autres, mais parfois, vous vous sentez un peu obligée et aimeriez dire un grand "Non". Malheureusement, vous craignez les reproches de votre famille, collègues ou amis. Du coup, pour éviter les conflits, vous faites passer les priorités des autres avant les votres.

L'avis d'Elsa Godart :

"A force de dire oui à tout, vous risquez de renoncer au respect de vous-même ! On pourra même vous reprocher votre manque de personnalité. Lorsque vous réaliserez que vous êtes capable de vous affirmer, les autres seront surpris et vous reprendrez confiance en vous. Il est certain qu'il y a des risques à prendre mais vous n'avez absolument rien à perdre."

Le conseil :

"Pour exprimer votre refus, il n'existe qu'une solution : fixez-vous des limites. Vous avez dit oui à votre patron pour telle demande, à la prochaine, ce sera non. Et ne transgressez pas cet objectif. Ensuite, vous devrez assumer votre choix et vous affirmer par un "Je". Même si cela vous fait terriblement peur, vous savez, qu'à la clé, vous aurez beaucoup plus de bénéfices."

Recette n°10 : Faites des projets


La situation :

Dans votre couple comme dans votre vie professionnelle, vous avez l'impression de tourner en rond, voire même de reculer. Vous ne savez pas vraiment où vous allez et lorsque vous vous remémorez vos rêves d'enfants, vous réalisez que vous les avez mis de côté et que vous aimeriez les réaliser un jour. Mais cela vous semble impossible…

L'avis d'Elisabeth Couzon :

"Pour être heureux, il faut pouvoir, dans le même temps, réaliser des projets et vivre le temps présent. En effet, il n'y a rien de pire que d'être dans ce que j'appelle "la salle d'attente" et de se dire "Je serai enfin heureux quand j'aurai une maison, quand je partirai en vacances… ". Malgré tout, il est important de rêver et de réaliser ces rêves. Pour cela, essayez de faire une liste de tous vos rêves, même ceux de votre enfance, et voyez ceux qui sont toujours d'actualité. Sachez aussi que si vous ne ressentez pas le besoin de construire des projets dans le temps, ce n'est pas quelque chose de mal. Nous ne fonctionnons pas tous de la même façon. Certaines personnes ont besoin de but, de challenge, alors que d'autres vivent leurs désirs dans l'instant."

Le conseil :

"Amusez-vous à pratiquer l'exercice du plan de vie. Son principe est simple : déterminez tout ce que vous aimeriez avoir et faire d'ici un an, deux ans et cinq ans. Prenez ensuite une grande feuille et mettez en image votre vie future avec des dessins, des collages, des mots, des couleurs… Et pour finir, affichez ce tableau dans un lieu où vous passez souvent, comme vos toilettes ou votre cuisine. Dernier conseil : fixez-vous des objectifs mais sans contrainte. Ne vous dites pas, "il faut que", "je dois faire " mais plutôt "je décide" " j'ai envie"

source : www.linternaute.com

par Mahamed Charkaoui publié dans : Mieux vivre
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Vendredi 25 avril 2008

Recette n°1 : Ne culpabilisez pas


La situation :

Votre mère a besoin de vous ce week-end pour l'aider à choisir sa nouvelle cuisine. Sans réfléchir, vous lui avez dit oui en oubliant que vous vous étiez déjà engagée. Vous la rappelez donc en lui demandant si elle ne peut pas repousser son achat à la semaine suivante. En vain. Vous culpabilisez et finissez par l'accompagner.

L'avis d'Elsa Godart :

"Voilà un cas typique de culpabilité mère-fille. Pour une situation complètement anodine, cette personne va se mettre en position de soumission. Ce sentiment de culpabilité que nous éprouvons parfois avec nos proches est ressenti comme une faute et nous renvoie à des culpabilités anciennes, souvent liées à notre enfance. Dans le cas présent, la personne estime que si elle met ses désirs en arrière-plan, elle va forcément satisfaire sa mère. Mais c'est faux ! De cette manière, elle ne fait que saborder ses envies. Pour se faire aimer ? Pour se rassurer du regard des autres ? C'est la meilleure façon de tomber dans la frustration, voire même de somatiser."

Le conseil :

"Libérez-vous de cette culpabilité en affirmant vos désirs au quotidien. Ayez le courage de dire "Non, je ne peux pas", même à votre mère. Si cette dernière tente de vous culpabiliser, dites-vous que c'est à elle d'être embarrasée et pas à vous. Le plus important est d'assumer vos choix et de ne pas forcément tenir compte de ce que disent ou pensent les autres. Même si ce n'est pas toujours évident."

Recette n°2 : Prenez soin de votre corps


La situation :

Après une nuit agitée, vous vous réveillez le visage fripé et sans énergie pour démarrer la journée. Votre corps ne vous plaît pas et cela met votre moral en berne. Vous perdez même, toute bonne humeur. Mais que faire ? Vous ne trouvez pas une minute à vous pour vous bichonner et prendre soin de votre corps !

L'avis d'Elisabeth Couzon :

"Prendre soi de son corps est un geste d'amour envers soi-même. Ce n'est pas un geste égoïste. Pour bien faire, il faut déjà satisfaire ses besoins et par conséquent, dire non. Par exemple, prenez une heure pour vous relaxer dans un bon bain même si vos enfants réclament de sortir."

Le conseil :

"Respecter vos rythmes de sommeil et faites aussi attention à votre alimentation. Programmez-vous chaque semaine une activité qui vous fasse plaisir. Cela peut être une séance de sport mais pas obligatoirement. N'oubliez jamais la notion de plaisir et de sens qui sont l'antidote du stress. Lorsque vous mangez du chocolat, que vous prenez votre douche, que vous faites l'amour... ne pensez pas à vos soucis. Concentrez-vous sur vos sensations corporelles."

Recette n°3 : Nourrissez votre esprit

La situation :

Entre les enfants, la maison et le travail, vous vivez à un rythme effréné qui semble vous plonger dans une certaine monotonie où plus rien n'a de sens. Malgré un quotidien bien rempli, vous ressentez un manque dans votre vie.

L'avis d'Elisabeth Couzon :

"Lire des tas de livres, aller dans des musées, voir des expos… C'est très bien ! Mais nourrir son esprit, c'est surtout nourrir sa spiritualité. Attention, je ne parle pas de religion. La spiritualité, c'est ce qui donne du sens à notre vie, ce qui nous permet d'accéder à un but plus élevé et de sortir d'un certain matérialisme."

Le conseil :

"Faites du bénévolat, informez-vous, regardez des films mais aussi, aidez votre voisine, gardez les enfants d'une amie, méditez. Prendre soin de son esprit, c'est aussi explorer des choses inconnues, sortir du cadre. Pour vous donner un exemple, à une période de ma vie, j'avais décidé de faire une chose nouvelle chaque jour, comme aborder un homme dans la rue, aller au hammam… Si vous ne faites pas ces efforts, vous risquez, à long terme, de ressentir de l'aigreur, de l'ennui et de la tristesse."

Le reste c'est pour demain, 
source : http://www.linternaute.com
par Mahamed Charkaoui publié dans : Mieux vivre
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Jeudi 24 avril 2008

 

Chaque printemps, nous faisons quelques jardins chez nous.  Un potager et quelques jardins de fleurs.  Je dois vous avouer que c’est davantage ma conjointe, Maureen, qui s’en occupe.  Elle aime donner de son temps, de son amour, de la passion et de ses talents à faire pousser des plantes de toutes sortes.

 

Elle commence donc par bien préparer la terre.  Cette dernière doit être riche pour accueillir les graines qui y seront plantées.  Maureen passe beaucoup de temps, entre autres, à planifier ses semences et séparer les plantes en rangs.  Elle visualise, dès le printemps, ce à quoi auront l’air ces espaces fleuris.  Tout en anticipant les résultats positifs, qui semblent encore loin, elle donne de son temps et ne compte pas ses heures…

 

Pour avoir et vivre du succès, vous devez prendre le temps de bien préparer votre « terrain » tout en anticipant positivement vos résultats, même si ces derniers vous semblent encore très loin.  Si vous avez la passion pour ce projet, que ce soit dans votre vie personnelle ou professionnelle, vous ferez vos « semences » sans compter vos heures…

 

Revenons à ma partenaire de vie.  Après avoir bien préparé la terre et avoir fait ses semences, elle occupe son temps à autres choses, à d’autres projets, tout en gardant un œil sur ses semences, les protégeant des prédateurs et leur fournissant l’eau nécessaire à leur survie.  Cependant, si elle décidait d’aller « brasser » la terre chaque jour, pour « voir si ça progresse », les semences ne pourraient pas germer convenablement. 

 

Ce dont elle a besoin, c’est de patience et de la foi en ses actions et semences.  Même si tout semble être au repos, il y a un travail qui s’exécute « là où vous ne pouvez le voir ».  Si elle n’a pas la vision à long terme de ce résultat à venir, et qu’elle perd patience en décidant de tout détruire car elle ne voit rien se produire, ou qu’elle coule du ciment sur cet espace pour y placer des bancs, elle ne verra jamais le résultat pour lequel elle a tant travaillé.

 

Imaginez la graine, petite et fragile sous la terre, qui commence à se transformer.  Elle germe et laisse sortir de ses entrailles de petits filets comme racines.  Puis, sa tige principale se déploie.  Jusque là, vous n’avez encore rien « vu ».  Pourtant, un travail se fait, une transformation se produit peu à peu sous la terre, « là où vous ne pouvez le voir ».  Et ce travail est important, il est nécessaire pour, un jour, enfin « voir » vos résultats.

 

Faites confiance en la Vie : lorsqu’il y a une semence, la récolte finit toujours par se produire.  Cependant, les récoltes sont parfois différentes de ce qui était prévu, car la Vie ne nous donne pas toujours ce qu’on lui demande, mais elle nous envoie chaque fois ce dont on a besoin.

 

Lorsque vous donnez du temps, de l’amour, de la passion et de vos talents à un projet, peu importe ce qu’est ce projet, que ce soit pour votre carrière, voir bien grandir vos enfants, ou améliorer votre santé, etc.; quelque temps après vos « semences », vous ne pourrez peut-être pas « voir » vos résultats, aussi petits soient-ils.

 

Mais sachez qu’il y a un travail et une transformation qui se produisent, sachez qu’il y a des canaux qui s’ouvrent, que ce soit des canaux de l’ordre social, économique ou industriel; des canaux universels s’ouvrent pour vous et des pensées, actions et décisions se prennent dans l’ombre, « là où vous ne pouvez le voir… ».

 

Si, pendant ce temps, vous perdez la vision et la foi en vos projets, ces canaux se dirigeront ailleurs, vers des gens plus persévérants en leur projet.  Cependant, si vous croyez en vous et en votre rêve, préparez-vous à récolter ! 

 

La graine germera et les tiges sortiront de la terre, et dans quelques temps, votre jardin sera des plus resplendissants, à l’image parfaite de ce que vous aurez d’abord « vu » dans votre esprit, ce à quoi vous aurez cru, même si tout s’est d’abord passé dans l’ombre, « là où vous ne pouvez le voir » !

Source : www.paulrousseau.com

par Mahamed Charkaoui publié dans : Mieux vivre
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Jeudi 17 avril 2008
Un dicton affirme en effet que l’habit ne fait pas le moine. Si j’en juge par moi-même, il n’y a aucun doute, c’est vrai ! J’aurais beau revêtir 36 robes de bure, je ne parviendrais jamais à me comporter comme un moine. J’aime beaucoup trop les bonnes choses et les plaisirs de la vie. Et je ne pense pas être le seul dans ce cas. Heureusement !
Mais de nombreux exemples, historiques ou non, montrent qu’une personne qui s’est attribuée une fonction avec une tenue vestimentaire ad hoc peut finir par se prendre à son propre jeu. Et se métamorphoser pour se montrer à la hauteur de cette fonction. La Résistance fournit de nombreux exemples de ce changement à vue. En ce cas, l’habit a fait le moine !
Alors, ce dicton, vrai ou faux, selon vous ?
Excellente journée à toutes et à tous.

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 http://fr.passado.com/blogs/ymdialogue
par Mahamed Charkaoui publié dans : Mieux vivre
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Mercredi 16 avril 2008

 

Tout le monde cherche ou désire le bonheur.  Plein de livres et de théories se sont enquis de répondre à ce désir qui est trop souvent une douleur pour plusieurs.  Pourquoi une douleur ?  Parce qu’il n’est pas trouvé… en fait, parce qu’il n’est pas toujours au rendez-vous, où on aimerait le voir.

 

Pourquoi chacun cherche le bonheur ?  Drôle de question car le bonheur, c’est… le Bonheur !  Ça le dit !  C’est aussi simple que cela, non ?  Mouais…

 

Ce qui est malheureux, c’est que trop de gens « attendent » après le bonheur :

  • J’ai hâte d’avoir cette augmentation… ça changera ma vie;

  • Je n’attends que cela pour être heureuse;

  • Le jour où j’aurai ma maison, ce sera le bonheur !

  • Lorsque mon enfant comprendra sa bêtise, je serai enfin heureux;

  • Si je peux trouver l’âme sœur… plus rien ne sera pareil !

  • Quand j’aurai plus d’argent, je n’aurai plus de problèmes (hic !);

  • Etc.

 

À bien y penser, ce changement ou ce « lendemain » que vous attendez vous rendra-t-il vraiment beaucoup plus heureux ?  Vous croyez ?  Vraiment ?

 

Si oui, c’est malheureux…  Pourquoi malheureux ?  Regardez ce que vous avez dans votre vie, ce pour quoi vous avez déjà attendu pour qu’il soit là.  Quelques semaines après l’avoir eu, étiez-vous plus heureux ?  Était-ce le « Nirvana » ?  Ou le teniez-vous pour acquis et étiez-vous déjà en train de chercher le bonheur ailleurs… ?

 

Mettons bien cela au clair : mon but n’est pas de vous décourager en vous signifiant que ce que vous attendez et souhaitez ne vous rendra pas heureux.  Les événements positifs à venir peuvent additionner à votre bonheur mais j’espère que vous ne vous attendez pas à ce qu’une seule chose vous rendra (peut-être) heureux !  J’espère que vous n’attendez pas après cela pour être heureux !

 

Voici deux suggestions :

  1. N’attendez plus à demain pour être heureux;

  2. Décentrez-vous de « vous-même » en ce qui concerne le bonheur;

 

1 - N’attendez plus à demain pour être heureux

Dites-moi : Qu’en est-il du moment présent ?  Regardez bien autour de vous (pas seulement avec vos yeux).  Voyez vos désirs du passé que vous avez déjà réalisés : Les appréciez-vous vraiment à leur juste valeur ?  Vous ont-ils permis de devenir heureux et de continuer à l’être ?

 

Le bonheur est toujours juste LÀ, à l’endroit où vous êtes, dans le moment présent.  Si vous avez l’habitude de ne voir le bonheur que dans le « à venir », vous n’aurez jamais le sentiment de l’avoir atteint !  Vous vivrez un éternel sentiment d’insatisfaction.  Vous vivrez des soubresauts de bonheur mais vous serez toujours en attente du vrai bonheur !

 

Je ne dis pas ici de ne plus chercher à avancer et de se contenter que du moment présent.  Loin de moi cette pensée.  Je dis que, si vous avez une émotion positive (le bonheur) en vivant le moment présent, le ici et maintenant, cette émotion sera transférable plus facilement en rêvant à vos lendemains.  Vous apprécierez ainsi chaque moment… votre bonheur perdurera au-delà des « bonnes nouvelles » occasionnelles.  Vous me suivez ?

 

Sinon, si vous avez toujours un sentiment d’attente et d’« à venir » pour être heureux, ce sera une émotion d’insatisfaction et d’envie que vous transmettrez à vos désirs.  Avec de tels sentiments, croyez-vous que vos désirs auront le goût de vous visiter ?!?  Personne n’aime se sentir obligé… pas même un désir !

 

Le bonheur se vit chaque jour et sa vivacité réside dans votre progression personnelle.  Je m’explique…

 

Si vous attendez après quelque chose pour vivre le bonheur, comme un événement ou un bien matériel, ou l’amour d’une autre personne, vous ressentirez de la joie en atteignant votre but, mais comme la Vie est constamment en progression, si vous vous arrêtez là, votre bonheur sera éphémère… il sera temporaire !  Le bonheur doit être nourri pour durer au-delà d’un événement.

 

La solution est donc d’être heureux maintenant, d’avoir de grands rêves et d’anticiper positivement les petits succès tout au long de votre route.  Prendre l’habitude de respirer les fleurs le long de votre chemin et de continuer à avancer !  Le bonheur est juste LÀ, à l’endroit où vous êtes, dans le moment présent… tout en continuant à avancer !

 

2 - Décentrez-vous de « vous-même » en ce qui concerne le bonheur

Décentrez votre bonheur de votre « moi ».  Le bonheur ne réside ni dans un endroit où vous habitez, ni dans la voiture que vous conduisez, pas plus que dans une profession particulière que vous exercerez.  C’est certain que tout cela additionne à votre bonheur, si c’est important pour vous, mais ce n’est pas cela LE Bonheur.

 

Le bonheur ne s’attrape pas.  Vous ne pouvez l’emprisonner ou le mettre dans une boîte au frigo pour une consommation ultérieure.  Ce n’est pas quelque chose qui « arrive » et qui « repart ».  Le Bonheur a peu à voir avec les événements exceptionnels (positifs et négatifs) dans votre vie.  Il ne devrait pas être influencé, par quoi que ce soit, au point d’être ou ne pas être dans votre vie.

 

Le Bonheur ne peut survivre seul.  Le Bonheur, le vrai, est fait pour être partagé.  Il est fait pour être vécu avec les gens que vous aimez.  Le Bonheur se nourrit des petits plaisirs de la vie et surtout… il trouve ses racines dans ce que vous faites pour les autres.  Non pas ce que les autres font pour vous mais plutôt le contraire !  Vous avez donc le contrôle sur votre bonheur !  Vous vivrez ou non le bonheur selon vos actions ou votre inaction !  Imaginez… c’est toute qu’une nouvelle ça !

 

Vous savez ce qu’a dit le poète Félix Leclerc Le Bonheur, c’est comme le sucre à la crème : Si tu en veux, tu t’en fais !

 

Les gens réellement heureux sont des serviteurs.  Ce que vous devez faire, c’est de cesser de penser à « moi moi moi moi et moi » et d’aider, de servir et de donner aux autres ce dont ILS ONT BESOIN !  C’est la mission d’un Leader !

 

Vous verrez : Le Bonheur sera toujours sur votre voie, à chacun de vos pas car vous le contrôlerez… vous le déciderez... vous le provoquerez !!!

 

Que faire avec le Bonheur ?  Vous devez simplement le créer, le mettre en action pour le bien des autres, et le vivre… ici et maintenant !

Source : www.paulrousseau.com

par Mahamed Charkaoui publié dans : Mieux vivre
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Mercredi 2 avril 2008

Le pire qui puisse arriver à un employeur est qu’il ait dans son organisation des employés « en entendant ». Ils sont compétents mais ils ont l’impression que l’heure de la valorisation de leurs compétences n’a pas encore sonné. Vous imaginez ? Et pourtant, c’est sur la base de leurs compétencse que vous les avez recrutés. Il y a de cela cinq ans, un ami à moi se plaignait du salaire que son patron lui versait à la fin de chaque mois. Il me disait « Pour le moment, je reste en attendant de trouver mieux ». Trois ans après que j’eusse effectué un séjour à l’étranger, je revins le trouver dans la même entreprise. « Christian, tu n’as pas trouvé mieux ? ». Alors il me répondit « Ce que je cherchais, ce n’était pas, au fait, une augmentation de salaire. Je ne peux trouver nulle part ailleurs ce que j’apprends avec lui » C’est le meilleur qu’un employé puisse dire de vous.

La question que je me pose avec vous, c’est de savoir comment le patron de mon ami a réussi à le rendre si épanoui et si fidèle. Je dirai parce qu’il a compris ce qui pouvait le motiver plus que tout. Beaucoup de managers ou responsables d’entreprise vont souvent jusqu’à penser que parce que le chômage sévit ils peuvent se débarrasser de tel ou tel employé et en recruter un autre. Si seulement ils avaient compris le temps qu’il faut pour intégrer un nouvel employé- même le plus expérimenté- et obtenir de lui la mise en route du poste à lui confié ?

Pourquoi votre entreprise devrait-elle être un tremplin pour beaucoup de cadres ? Pourquoi des employés dont vous avez tout le temps plaint les contre performances monteront-ils efficacement vos concurrents contre vous ou même deviendront-ils des concurrents sérieux pour vous ? Pourquoi êtes-vous souvent amenés à vous débarrasser si facilement des employés que vous pensez être des plus médiocres ? Je vous poserai alors la question : Avez-vous défini une réelle stratégie de gestion des ressources humaines, une stratégie de fidélisation de votre personnel ? Si vous avez défini une stratégie, la plus efficace vous amènerait à toujours penser à comment rendre performants les employés médiocres - à moins que vous vous soyez trompés sur leur recrutement.

Beaucoup d’employeurs tombent dans le piège qui consiste à recruter soi-même des employés qu’on apprécie au départ mais qui se révèlent médiocres par la suite. Leurs compétences sont-elles mortes et enterrées entretemps ? Si c’est le cas, alors votre entreprise doit être un abattoir de compétence. Drôle ? Peut-être. C’est le propre de l’homme de toujours penser que la cause de sa chute vient de dehors. Qu’est-ce que vous avez prévu pour éviter que vos employés ne deviennent des médiocres dont vous vous débarrasserez le plus tôt possible ? Parce qu’en fait votre objectif n’est pas de recruter un employé et de vous en débarrasser le lendemain. Connaissez-vous le coût réel d’un recrutement ?

Vous recrutez un employé pour obtenir de lui un résultat. Avez-vous jamais réfléchir à ce que pouvez faire afin d’obtenir de chacun de vos employés aussi longtemps que possible le résultat que vous attendez de lui ? Vous connaissez maintenant votre objectif en termes de ressources humaines : Obtenir de chaque employé le meilleur résultat possible aussi longtemps que vous en aurez besoin (vous pouvez le reformuler).Mieux que l’augmentation des salaires, les compensations diverses et tout autre avantage, vous avez besoin d’une stratégie réelle de fidélisation de chacun de vos employés. Commencez dès aujourd’hui en combinant les outils suivants :

Mesurer les performances

C’est pour vous un excellent moyen pour montrer à chaque employé ce qu’il apporte à l’entreprise par sa présence. La mesure des performances sur une base régulière vous donne plus d’éléments justificatifs pour renvoyer un employé parce qu’il perçoit lui-même qu’il est en dessous de la normale. Dans les brouilles qui conduisent à la rupture employeurs-employés, les employés pensent toujours que l’employeur a tort.

Ayez toujours une preuve de leur contre performance grâce à une revue régulière des performances. Chacun voyant ce qu’il apporte de médiocre, travaillera à améliorer sa contribution pour ne pas être le canard boiteux. N’oubliez pas, chaque employé a en lui cette estime de soi qui lui procure à chaque fois une fierté lorsqu’il voit clairement que ses talents et ses capacités contribuent à améliorer les performances de l’entreprise. Il devient plutôt enthousiaste. Chacune de ses actions « les plus héroïques » lui donne le sentiment qu’il atteint à chaque fois les objectifs qui lui sont confiés. Le désir et la fierté à mieux faire créent un sens d’appartenance et le sentiment que l’entreprise est son entreprise.

C’est le propre de l’homme d’être heureux quand il se sait appartenir à l’équipe qui gagne. Regardez la joie des joueurs du banc de touche à l’heure du triomphe. Que de joie encore pour celui dont la performance est visible, mesurable et mesurée : Celui qui a mis le but de la victoire. Etablissez pour chaque employé des objectifs réalisables et mesurables et évaluez ses performances personnelles par rapport à celles de l’équipe ainsi que celles de l’entreprise en général. Montrez à chaque employé son apport ; il aura la preuve de comment ce qu’il fait contribue valablement à la réalisation de résultat souhaité. Il se sentira plus heureux et disposé à rester là où il donne le meilleur de lui-même et où le meilleur qu’il donne, donne le meilleur fruit.

Communiquer

Etablissez un processus de communication pour faire savoir à chaque employé, insister et réaffirmer effectivement que sa contribution a un impact sur les performances sur l’organisation. « Patrice, pour ce que tu fais, je pense que tu es de plus en plus indispensable à l’entreprise ». Vous aurez besoin de communiquer pour savoir ce que les employés pensent eux-mêmes de leur performance.

Une bonne communication avec le personnel vous donne une idée plus claire de ce que vos employés pensent de leur collaboration avec vous. Il ne s’agit pas d’une communication du genre « Alors ça avance ? ». Ils vous répondront « oui ça peut aller ». Même là !

Les réunions ne suffisent même pas. Quand ils donnent leur point de vue, est-ce que vous en tenez compte dans vos prises de décisions? Parce que si ce qu’ils pensent n’a pas d’importance, ils ne diront plus rien, pis ils finiront par se dire « Je pense que je n’ai plus ma place ici »

Sachez les écouter. Posez leur autant de questions que possible, ils vous diront tout au tard ce qu’ils pensent réellement. A partir de là votre comportement